Faire vos propres vêtements pour économiser

L’idée de confectionner ses propres vêtements semble tellement vieux jeu, passé de mode, une idée de grand-mère, que la plupart des gens n’y ont jamais réellement pensé sérieusement. Confectionner des vêtements peut non seulement permettre d’économiser de l’argent, mais cela peut aussi devenir un hobby amusant, et une manière intéressante de rencontrer des gens. Surtout que désormais, le tricot ne s’arrête plus aux dessous de verres démodés ou aux gros pulls d’hiver que l’on ne met qu’une seule fois pour faire plaisir à mamie. Mais de nos jours, vous pouvez vraiment faire beaucoup de choses, très tendances, dans des matières très nobles. Les possibilités ne sont limitées que par votre imagination, et votre technique.

Il y a des milliers de modèles gratuits de crochet ou de tricot sur internet. Si vous n’avez jamais tricoté, il est conseillé de commencer avec des modèles simples, comme une écharpe, pour prendre le coup de main.

N’importe quel(le) débutant(e) au crochet ou au tricot passera par les échecs et les erreurs, au début. Mais avec l’expérience, et comme le fil et la laine sont des matières peu coûteuses, vous serez très vite rentables.

Une fois que vous aurez le coup de main, vous pourrez vous embarquer dans toutes sortes de projets :

  • Vestes pour bébé
  • Chaussettes
  • Cardigans
  • Blouses pour femme
  • Pantalons
  • Couvertures
  • Chapeaux
  • Pullovers
  • Jambières
  • Poupées pour enfants
  • Oreillers
  • Ceintures
  • Chaussons
  • Veste chaude pour le chien

Comme je vous le disais, les possibilités sont infinies, libres à vous de les explorer…pour presque pas un rond. Une des joies de confectionner vos propres vêtements, en plus donc des économies réalisées, est la chance de pouvoir être créatif et de faire quelque chose par vous-même au lieu d’acheter quelque chose vendu bien au-dessus de sa valeur. C’est d’autant plus vrai si vous faites cadeau de vos confections : elles auront bien plus de valeurs sentimentales que quelque chose qui vient d’un magasin.

Un autre avantage à faire ses propres vêtements et accessoires, est que vous pouvez contrôler la qualité. Parlons vrai, la plupart des vêtements sont faits en Chine, en Turquie, au Vietnam, en Tunisie, en Indonésie…pour des coûts dérisoires (ce qui ne les empêchent pas de se vendre très chers…) et ont pas conséquent souvent des malfaçons ou des problèmes de qualité. Avez-vous déjà vu vos baskets tenir plus d’un an ? Avez-vous pu garder vos couleurs plus de 2 ou 3 lavages ? Sans compter les fils qui se défont ou les tailles standardisées qui ne sont pas adaptées à votre gabarit…Et si vous voulez quelque chose de haute qualité, il faut payer le prix, très fort, des marques confectionnées   à la main de manière traditionnelle. Autant le faire soi-même. Au moins, vous serez maître du début à la fin et vous pourrez, pour un investissement dérisoire, obtenir une qualité supérieure au marché industriel, sans avoir à payer le coût de la qualité.

Donc, si vous avez du temps libre devant vous, laissez tomber vos préjugés et lancez vous, au moins pour essayer. C’est économique, rentable, et vous apprendrez à canaliser votre créativité, ce qui pourra ensuite vous servir dans la vie de tous les jours, que ce soit pour confectionner vos vêtements ou accessoires, ou simplement pour le fun. Essayez, au lieu d’aller vous acheter une écharpe pour cet hiver, faites la vous-même !

 

Echapper au Consumérisme

Les vacances peuvent s’avérer un moment stressant pour les gens sans argent. Le consumérisme a infiltré toutes les saisons de vacances et de fêtes, à tel point qu’on dirait presque que l’âme de ces fêtes est avant tout commerciale. Noel est juste une foire à l’achat de cadeaux pour d’autres gens, alors que ce fut autrefois une fête religieuse, païenne avant d’être Chrétienne. Et dans le passé, pas si lointain que ça au final, avant les années 50, Noel n’avait rien de consumériste. Il en va de même pour nombre de fêtes au calendrier.

Il n’y a aucune réelle obligation, ni culturelle ni morale, à offrir quoi que ce soit. En fait, même si ces obligations existaient, il n’y a absolument aucune honte à s’y soustraire et à préférer un autre mode de vie. Offrir ne rythme pas avec paquet cadeau, fête de noel et découvert sur votre compte. Vous pouvez offrir sous beaucoup de formes différentes, à tout moment de l’année, sans vous ruiner. Et ce n’est pas parce que tous les magasins mettent des pubs de noel ou des guirlandes qu’il faut leur donner votre argent en échange de quelque chose qui le plus souvent ne sera que moyennement apprécier, et pas non plus forcément nécessaire.

Dans mon cas, je n’offre que des choses que je sais, pour en avoir discuter, réellement désirées et ou nécessaires. Je ne suis pas radin, et je préfère souvent faire des petits cadeaux tout au long de l’année, sous la forme de voyage, d’attentions du quotidien, et je ne supporte pas de me sentir sous une forme d’obligation sociétale d’avoir à acheter pour Noel ou la Saint-valentin. On peut aimer ses enfants et sa femme sans leur offrir des cadeaux pour les fêtes. Et l’inverse est tout aussi vrai.

Il faut commencer par réfléchir à ce que cela veut vraiment dire que d’offrir un cadeau à quelqu’un. Il est tout à fait normal de vouloir participer à l’esprit des fêtes, et d’apporter bonheur, réconfort, amour. Et vouloir faire plaisir, aussi, à ceux que l’on aime. Cependant, beaucoup de gens ne sont pas dans une position financière idéale pour dépenser des tonnes d’argent sur des biens matériels. Ce problème est en fait très fréquent. La majorité des gens, je dirais, fait face à cette situation de vouloir répondre aux attentes des personnes chères tout en luttant pour rester responsables et ne pas déséquilibrer ses propres finances. Parfois même, des personnes se sentent coupables de ne pas dépenser « tout ce qui est possible » pour faire plaisir à l’autre. Sauf que le plaisir n’est pas proportionnel au prix du cadeau.  

Il y a deux choses dont on peut être certain sur les cadeaux pendant les fêtes. Premièrement, vous n’êtes pas le ou la seule à vous sentir sous pression financière : tout le monde vous dira, s’ils sont honnêtes, que leur situation financière ne leur permet pas vraiment, et que s’ils étaient capables de ne pas subir le jeu du consumérisme des fêtes, ils s’en porteraient mieux tout au long de l’année. Deuxièmement, tous ceux qui vous aiment vraiment devraient comprendre votre décision, et la supporter, si vous choisissiez de ne pas jouer le jeu du consumérisme au nom de la responsabilité financière.

Bien évidemment, le plus grand cadeau que vous pouvez offrir à un être cher, c’est l’honnêteté et la responsabilité. Parfois, cela veut dire de prendre le temps de discuter avec eux, pour leur expliquer que votre situation actuelle ne permet pas de participer à la pratique des achats de cadeaux jusqu’au gavage. Vous pourriez par exemple leur dire que, comme vous ne voulez pas subir une pression de leur part vous obligeant, moralement à acheter des cadeaux, vous les enjoignez à ne pas, de leur côté, avoir à vous en faire. Vous serez parfois surpris de voir la réaction des gens, qui abonderont dans votre sens. Dès que quelqu’un ose dire que, cette année, il ne peut pas participer, beaucoup d’autres se sentent soulager et signent l’accord rapidement, car eux non plus ne le peuvent pas.

Il y a des alternatives et des compromis qui peuvent être faits pendant les fêtes. Une idée populaire, dans un groupe d’ami ou une famille, est de tirer des noms au sort, et chaque personne se retrouve avec un cadeau à faire à quelqu’un d’autre. Cela limite donc le nombre de cadeau à faire à 1 par personne, et tout le monde aura un cadeau au final ! L’idée est de se contenter de cadeaux d’une valeur peu élevée, 30 à 50€ semble correct, mais cela dépend de la situation de tout à chacun. Il n’y a pas besoin de faire dans l’excès, ni dans la valeur ni dans le nombre. 

Une autre idée populaire est souvent de limiter les cadeaux aux enfants, et que les adultes se mettent d’accord entre eux. C’est un compromis qui permet tout de même aux enfants de profiter des fêtes, sans se ruiner. Toutefois, le meilleur des cadeaux restera toujours un cadeau collectif : comme un weekend de vacance ou une journée à Disneyland.

Gardez toujours en tête que tous ceux qui vous aiment réellement comprendront tout à fait que le meilleur cadeau que vous pouvez leur faire est la responsabilité financière. Il n’y a absolument rien de mal à vous excuser poliment de ne pas jouer le jeu consumériste des fêtes. Vous n’êtes pas le seul dans ce cas.

Idées de cadeaux pas chers : Faire son propre livre

Rien ne vaudra jamais un cadeau que l’on a fait soi même. Et ce, même si la première image qui vous vient à l’esprit c’est un cendrier d’une forme rappelant les toiles de Picasso, barbouillés de tâches de couleurs fluo et mal assortis que vous a offert votre enfant pour votre anniversaire.

Bien sûr, la poterie et le modélisme sont des domaines très intéressants, qui permettent de fabriquer beaucoup de cadeaux différents pour peur que l’on dispose d’un peu de créativité et de suffisamment de technique. Mais il existe beaucoup d’autres domaines comme le tricot ou le crochet, la peinture, l’écriture d’un poème ou d’une belle lettre.

L’idée que je vous propose réunie tous ou presque des domaines ci-dessus. Partant du principe que le cadeau préféré des français pour les fêtes, c’est le livre, et qu’il n’y a rien de mieux qu’un cadeau personnel, pourquoi ne pas faire son propre livre.

Sans être la chose la plus facile du monde, le niveau de technique n’est pas très élevé pour les ouvrages de base. Tout dépendra de la reliure ou du niveau de finitions que vous voulez apporter. Il vous faut du tissu, du fil, de la colle pour tissu, du papier, et beaucoup d’imagination.

La première étape est donc de sélectionner votre thème : une livre de photo, un livre de texte, un livre de dessin, la reprise d’une histoire que la personne aime bien en la personnalisant (calligraphie, illustrations, histoire parallèle…), etc. Vous pouvez faire un livre sur votre mariage, un récit de vos dernières vacances les plus marquantes, un guide de votre vie quotidienne, reprendre le conte préféré et le personnaliser en changeant la fin ou ajoutant des personnages, une histoire originale…tout dépendra de votre créativité et de votre idée.

Une fois le contenu décidé, il faut faire une mise en page. Utilisez du papier de qualité, et composez votre histoire/livre.

Ensuite, choisissez des tissus épais / semi rigide. Vous pouvez prendre n’importe quelle couleur et matière, à votre souhait. Essayez de faire en sorte que tous les morceaux soient de même dimension, c’est-à-dire un peu plus grand que les feuilles de papier. Sur ce tissu, vous collerez les feuillez de papier travaillées (là où est votre contenu). Collez ses feuilles recto verso, en suivant votre mise en page, et vous obtiendrez les pages de votre livre. N’oubliez pas de prévoir deux feuilles de tissu supplémentaires au début et deux à la fin du livre. Elles auront deux rôles cruciaux. La première servira de page de garde pour protéger l’ouvrage. La deuxième (celle du dessus) servira à raccorder l’ensemble de page ainsi formé avec la couverture.

Ensuite, munissez-vous d’un kit de tricot, et cousez les pages entre elle, le plus serré possible. La technique de couture est la suivante : faites un point devant (qui consiste, une fois à revenir en arrière avant d’attaquer le point suivant, pour former une boucle). Faites un point tous les 3 ou 5 centimètres, en fonction de l’épaisseur de votre livre. N’oubliez pas de bien appuyez sur les pages pour les serrées le plus possible.

Ne reste plus qu’à faire la couverture et la reliure. Pour la reliure, il vous faut une tige rigide, de la hauteur et de la largeur de votre ensemble de page. Vous collerez ce morceau à l’emplacement approprié sur la couverture. Pour cette dernière, utilisez d’abord deux morceaux rigides pour la couverture devant et derrière. Ensuite, utilisez du tissu pour les raccorder par l’intérieur et l’extérieur. Au final, la couverture doit accommoder la largeur de votre ensemble de pages.  Utilisez les pages de tissus supplémentaires à l’avant et l’arrière du livre pour raccorder avec la couverture (couture, colle, assemblage…) La reliure doit être placé entre les deux morceaux de couverture rigide, dans la tranche, et collé (ou cout) au tissu de la couverture.

Vous pouvez aussi prévoir d’ornementer la couverture du livre, en brodant un titre ou insérant un dessin, etc.

Si vous prenez le temps, vous pouvez réaliser un tel ouvrage en une journée.

Stop au gaspillage alimentaire

Il n’y a pas si longtemps que ça, la famine existait en Occident et tout le monde ne mangeait pas à sa faim. Au jour d’aujourd’hui, la lutte anti-obésité est devenue une question de santé publique. L’offre est devenue abondante, à défaut d’être toujours qualitative. Alors pour ceux qui peuvent acheter sans se priver, ça n’est pas une raison pour gaspiller. Pour les moins fortunés, il est impératif, de consommer tout ce qui est acheté. Voici quelques conseils.

 

Les dates de péremption.

Il en existe 2 types :

 

- « la date limite de consommation ». Bien connue des consommateurs, elles indiquent de manière assez stricte, la date à laquelle, le produit entrerait dans une phase de pourrissement, due à l’apparition de bactéries. Cette date est à respecter strictement, concernant la viande, le poisson, les fruits de mer. Cependant, en vérité, la majorité des produits peuvent se conserver encore 3 ou 4 jours dans le frigo, bien au frais, mais il faudra peut-être adapté le mode de cuisson. Par exemple, pour les œufs, évitez des les consommer à la coque ou au plat, et préférez l’œuf dur. Evidemment, ces dates ne sont plus à prendre en compte, si le produit a été ouvert ou que la chaîne du froid est brisée.

 

- « la date limite d’utilisation optimale ». Utilisation optimale ne signifie pas péremption. Au-delà de cette date, les produits sont un peu moins bons, au niveau goût : plus mous, plus secs, moins croustillants, mais ils ne vous intoxiqueront pas. Il s’agira plus ici d’une mention « à consommer de préférence avant le … ». Alors pas de panique, vos bières seront encore consommables quelques temps. Même vos yaourts pasteurisés peuvent être consommés, si gardez bien au frais tout du long, plusieurs mois après cette date (j’ai moi même déjà consommé des yaourts vieux de 6 mois, sans aucun trouble). Inutile de jeter sur le champs. Ne tenter pas le diable non plus, si la date est largement dépassée pour des produits qui peuvent contenir des salmonelles ou autres bactéries (ne pas dépasser une semaine après la date pour les œufs, le lait non pasteurisé, la viande). Mais en général, il n’y a pas de raison de jeter.

 

Organisation et discipline.

Préparez une liste de course et tenez-vous y, de manière stricte afin d’éviter les achats impulsifs. Demandez-vous, de quelles ingrédients frais vous avez besoin, sur le court terme. N’en achetez pas trop, ils finiraient par être perdus. Adaptez vos achats, dans le cas où vous deviez partir en vacances ou en weekend end.

Regardez bien les dates sur les emballages. Pour un même produit frais, elles peuvent varier de quelques jours. Si vous ne consommer pas le produit rapidement, prenez celui du fond, car c’est le dernier en date ajouté en rayon (donc le plus récent).

 

Rangez comme au supermarché.

Comme précité, lorsque vous rangez vos achats, dans vos placards, mettez en premier, les produits rapidement périssables et en dernier, ceux qui dureront dans le temps. Veillez de temps en temps, à jeter un coup d’œil en « fond de placard» , car ironiquement, vous pourriez oublier de consommer les produits de longue conservation.

 

Chacun à sa place.

Les produits se conservent plus ou moins bien selon leur endroit de stockage. Pensez à lire les étiquettes, si vous avez un doute. Vérifiez le thermostat de votre réfrigérateur, parfois la température y est trop froide ou trop tiède. Chaque zone de votre frigo est adaptée à  un type de produit, car chaque produit demande une température idéale de conservation différente.

Vous pouvez garder vos fruits au frigo, pour éviter qu’ils ne mûrissent trop vite. Si un produit commençait à pourrir, retirez-le immédiatement, pour éviter l’apparition d’autres bactéries ou une contamination (fruits). Si le(s) produit(s) sont à peine abîmés, retirez la partie proscrite, tout n’est pas perdu.

 

Ne pas jetez les restes.

Il est vrai que ça n’est pas très agréable, de faire 2 fois le même repas, dans une journée, mais ne perdez pas ce qu’il vous reste. Attendre pourrait largement altérer le bon goût de vos aliments, ce qui serait, en effet, la bonne excuse pour jeter. Alors pas de gaspillage, conservez voir congelez vos restes, ajoutez-y quelque chose ou faites un grand mélange, pour avoir l’impression de manger quelque chose d’un peu nouveau. A votre créativité !

 

Ne pas gaspiller, c’est tout simplement un peu d’anticipation (déterminer clairement ses achats et ses plats), un peu de gestion (regarder on vous en êtes avec vos stocks) et de l’anti-snobisme (manger les aliments, mêmes s’ils paraissent un peu vieillis). Aussi, vous ferai un geste pour vous (soyez fier de votre comportement), pour la nature (pas de surconsommation) et pour vos finances (pas de pertes inutiles). Que des bienfaits, alors un petit effort!

Un éclairage plus efficace et moins cher

Le marché des ampoules, grâce aux progrès techniques, continue son évolution. Oublions les traditionnelles lampes, celles dites à incandescence et les halogènes, très énergivores. Elles seront bientôt hors marché et remplacées par les produits plus écologiques et performants. Tout cela, sous l’œil bienveillant de l’Union Européenne, qui estime (espère?) que l’économie d’énergie avoisinera les 30%, dans les 10 ans à venir. Alors, qu’à cela ne tienne, voici quelques éclaircissements, pour choisir les ampoules de l’avenir et à terme, parvenir à cet ambitieux résultat.

Les types d’ampoules.

On en dénombre 5 :

- Les ampoules traditionnelles

- Les ampoules halogènes

- Les ampoules fluo-compactes (basses consommation)

- Les LED ou diodes électroluminescentes

- Les néons ou ampoules tubes

Nouvelles références techniques.

Avec les ampoules traditionnelles, l’aspect technique tournait autour des watts. Plus il y en avait, plus ça éclairait…Désormais, il faut se concentrer sur deux éléments :

 

- les lumens (lm) par watt. Pour simplifier au maximum, disons que les ampoules expriment leur efficacité en watt ou plutôt en lumen par watt.

Pour chaque watt consommé, une ampoule émettra plus ou moins de lumens. Les lampes basse consommation émettent environ 5 fois plus de lumens par watt, qu’une ampoule traditionnelle. En gros, une ampoule basse consommation de 10W (émettant beaucoup de lumens par watt) éclaire aussi bien qu’une ampoule traditionnelle de 50W (émettant peu de lumens par watt).

 

- les kelvins. Pour simplifier au maximum, disons que, plus il y a de kelvins, plus la lumière sera forte (on parle de lumière bleu), moins il y en a, plus la lumière paraîtra douce (on parle de lumière chaude). Choisissez donc votre ampoule en fonction des besoins d’éclairage de la pièce. Sachez que les ampoules fluo-compactes, grâce à leurs capacités maximales plus élevées, en terme de kelvins, peuvent éclairer plus fort que les ampoules traditionnelles.

 

La durée d’éclairage.

Les nouvelles lampes fluo-compactes, un peu plus onéreuses, durent plus longtemps que les ampoules traditionnelles : en moyenne 8 fois plus. Investissez donc quelques euros supplémentaires, dans l’achat de ces ampoules, car elles se révèleront très économiques, à terme. N’oubliez pas qu’elles consomment également moins.

 

Le temps de chauffage.

Allumer une lampe fluo-compacte peut se révéler pénible, car certaines émettent leur puissance, au bout de quelques longues secondes. Cependant, les impatients peuvent se rassurer, les dernières versions corrigent de mieux en mieux ce défaut. Pour un allumage rapide, choisissez les ampoules « flux lumineux instantané ».

 

Comment repérer toutes ces informations?

L’emballage des ampoules vous fournit des précisions : la classe énergétique (de A pour les économes à G pour les gloutonnes), la durée de vie, les watts, les lumens, les kelvins, entre autres. D’autres informations complémentaires figurent également.

 

Recyclage.

Les lampes fluo-compactes et les leds (pensez à retirer le spot et ne jeter que les diodes) sont en grande partie recyclables. Malheureusement, elles contiennent encore, une infime partie de mercure. Aussi, ne les jetez pas dans une poubelle, portez les à la déchèterie ou dans des bacs spécialisés.

Les ampoules traditionnelles et halogènes ne sont pas recyclables.

 

Vous devriez donc reconnaître l’ampoule qu’il vous faut, suivant les indications de l’emballage. Interprétez les données techniques (watts, lumens, kelvins), selon vos besoins : une lumière forte pour la cuisine ou lumière douce pour une lampe de chevet? N’oubliez pas, le bon choix, passe désormais par les ampoules nouvelles générations ou les leds, moins énergivores et plus résistantes. Le prix a aussi son importance, alors pourquoi ne pas passer un peu de temps pour observer le rapport prix/puissance, pour faire le bon choix.

Le ‘Ticket restaurant’, un avantage de bon goût

Le titre restaurant est un moyen de paiement, utilisé pour régler les repas, dans un point de vente spécialisé (restaurant, boulangerie, magasins alimentaires). Il est proposé, par une entreprise à ces salariés et a une vocation sociale. Il permet au salarié de faire des économies. Le titre restaurant, porte un nom commercial différent, selon l’organisme émetteur : chèque restaurant, chèque déjeuner, chèque de table, le plus connu étant le fameux « ticket restaurant ». Si tout le monde ou presque en a déjà dépensé, combien de consommateurs connaissent son utilisation légale? Voici quelques petites précisions.

 

Pourquoi et pour qui?

La plupart des sociétés, ne bénéficient pas d’un restaurant d’entreprise. Aussi, les employeurs proposent le titre restaurant, comme un avantage social, couvrant totalement ou en partie, la dépense engendrée par la prise de repas, lors d‘une journée de travail. Ils sont nominatifs, ce qui signifie que vous êtes le seul à pouvoir en bénéficier.

Sachez que l’employeur n’a aucune obligation légale de fournir des tickets, surtout s’il existe déjà une cantine ou une prime déjeuner.

 

Naissance d’un titre restaurant.

Un employeur bénéficiera d’avantages fiscaux liés à la mise à disposition de tickets. Ce dernier, doit tout de même participer de 50 à 60%. L’employé donc, participera à hauteur de 40 à 50% (d‘un point de vue comptable, la moitié du ticket est offerte, au minimum). Il n‘est pas imposable. Cependant, un salarié a droit à un ticket, un seul, pour chaque jour travaillé. S’il n’est pas présent, quelle qu’en soit la raison, il peut en être privé.

 

Où utiliser ses tickets?

Vos titres restaurant ne sont utilisables que chez les commerçants proposant des produits alimentaires, à consommation immédiate ou rapide : un restaurant, un fast food, une épicerie, une boulangerie, etc. Vous ne pouvez pas dépenser vos tickets dans une grande surface, à moins d’y acheter un produit alimentaire que vous mangerez rapidement : fruits, légumes, plats cuisinés pour un déjeuner. Ils ne sont pas valables, pour acheter de l’alcool, ou tout autre bien matériel (vêtements, magasines, ustensiles, etc).

Les titres doivent être utilisés localement, dans la région où vous travaillez. Cependant, il est bien improbable que, qui que ce soit contrôle le lieu géographique de dépense.

 

L’utilisation

Légalement, vous ne pouvez pas, vous servir de votre titre restaurant, en dehors des jours de travail. Ils ne sont valables que lors des journées de travail. Hors, dans la vie de tous les jours, de nombreux commerçants les acceptent en toutes circonstances.

Attention, notez qu’un commerçant a également le droit de refuser un ticket. Ils n’ont pas d’obligation légale d’acceptation. De plus, ils n’ont l’obligation de rendre la monnaie.

Normalement, le salarié n’est pas censé dépenser plus, qu’un unique ticket, par prestation alimentaire. Vous ne pouvez donc pas légalement utiliser plusieurs tickets, voire votre carnet entier en une fois. Cependant, dans la pratique, le salarié et les restaurateurs ne sont pas regardant, quant au nombre de titres dépensés.

Vos tickets doivent être utilisés en temps, ils ont une « date de péremption », jusqu’à la fin de l’année en cours, voire jusqu’au 31 janvier de l’année suivante.

 

Les titres restaurant sont donc, un bon avantage, une petite somme d’argent supplémentaire pour un repas et in fine, un moyen d’augmenter le pouvoir d’achat. Le titre restaurant n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu ou aux charges sociales. Il vous bénéficie pleinement. C’est là, le moyen pour éviter un sandwich quotidien, l’occasion d’apprécier un repas classique (la formule du midi entre autre) et de lutter contre la malbouffe. Il est aussi plus agréable et relaxant de prendre un repas assis et couper avec l’atmosphère de travail. Pour les plus modestes, c’est le moyen de financer une sortie resto, au coût final réduit.

 

 

Choisir le déplacement le moins cher


Voyager,  partir, on en a tous envie et besoin. Mais comment faire, lorsque le budget est limité. Par définition, il n’y aura certainement pas de destination très lointaine, compte tenu du prix du billet d’avion. Mais après tout, est-ce vraiment nécessaire d’aller aussi loin? La France et l’Europe sont de merveilleuses destinations, que l’on peut apprécier, sans se ruiner. Un peu d’organisation et de réflexion permettront de limiter vos dépenses, pour vos déplacements. Voici quelques idées.

 

Partir hors-saison.

Loi de l’offre et la demande oblige, en général, les prix sont plus élevés lors des vacances scolaires et particulièrement celles d’été. N’hésitez pas à partir hors vacances, vous aurez également l’avantage de trouver moins de monde et vous mélanger aux locaux plutôt qu’à une horde de touristes.

 

Les réductions par type de clients.

Un billet pourra vous coûter moins cher si vous bénéficiez d’une réduction par rapport à votre statut. Si vous avez des enfants, ils paieront moins cher que vous. Voyez s’il existe, un tarif « familial ». Présentez votre carte d’étudiant ou de senior, vous obtiendrez un avantage tarifaire.

 

Les cartes de fidélité.

C’est le moment de ne pas l’oublier. Si vous n’obtenez pas d’avantage cette fois, vous collectez des points qui vous en donneront par la suite. Si vous voyagez régulièrement, renseignez-vous sur une carte. Elle peut être gratuite. Si elle est payante, voyez si, au final, cet investissement, vous sera profitable sur le moyen ou long terme.

 

La réservation par internet.

Vous effectuez toutes les démarches nécessaires par vous-même, chez vous. Pas besoin de se déplacer dans une agence spécialisée, qui pratiquera certainement des tarifs plus élevés que sur le web (vous payez  un service). Vous imprimerez vous-même votre ticket (également appelé de l’anglais, « voucher»), que vous présenterez au moment voulu. Cependant, vous n’aurez pas d’informations, autres que celles précisées sur le site internet et votre ticket, ni contact « humain », à moins d’appeler une coûteuse hotline.

 

Les compagnies low cost.

L’avion est le mode de transport le plus rapide et efficace. Attention, si les compagnies low cost proposent des prix d’appel très attractifs, sachez, que vous aurez des suppléments possibles, comme pour un ou plusieurs bagages en soute et parfois les taxes d’aéroport. L’aéroport d’arrivée n’est pas toujours le principal d’une métropole, alors méfiez-vous, le trajet vers le centre-ville pourrait être plus long et plus cher.

 

Les destinations saisonnières.

Bons nombres de vols supplémentaires sont affrétés à la belle saison ou pour des occasions particulières. Renseignez-vous sur le site internet des aéroports ou voyagistes, pour connaître ces destinations ponctuelles. Un vol charter ou une destination low cost peut être proposée, à partir du mois de juin jusqu’à septembre. Le reste de l’année, vous voyagerez sur des vols réguliers onéreux.

Autre chose, pour les provinciaux, suivant les destinations, c’est l’occasion d’éviter de passer par les hubs parisiens de Roissy et Orly. C’est alors un ticket et du temps économisés, avec la praticité en plus.

 

Bus ou train?

Ces deux modes de transport se valent parfois en terme de tarif, de temps de voyage et d‘accès. Le train présentera l’avantage d’être plus confortable, vous pourrez vous déplacer dans le couloir central, avoir un accès (un peu plus) confortable aux toilettes. Le bus présentera l’avantage de sécuriser vos bagages volumineux. Ils seront en soute et ne bougeront pas jusqu’à arrivée, alors que dans un train, vous n’aurez pas forcément un œil sur votre valise, ni sur les passagers entrant et descendant.

 

Seconde ou première?

Il arrive parfois que la SNCF propose des offres promotionnelles ponctuelles. Parfois en terme de tarifs, parfois en terme de classe. Alors ne vous privez pas d’une première, si elle est au prix de la seconde.

 

L’autoroute ou pas.

L’autoroute est rapide, entretenue, efficace et surtout payante. Certains tronçons sont mêmes honteusement élevés. Alors, si votre trajet n’est pas trop long et que vous avez le temps, utilisez les voies de communications gratuites.

 

Le covoiturage.

Certains sites internet permettent de mettre en relation des voyageurs. Le principe est simple, un individu avec une voiture part d’un point A vers un point B. Si ce trajet est le votre, partager donc les frais (essence, péage, etc). Le coût de transport est divisé par le nombre d’occupants. Ecologique et social, profitez du voyage pour faire connaissance.

 

L’autostop.

Pas vraiment conseillé de nos jours, dira-t-on, tant pour celui qui monte que celui qui accueille. De plus, vous risquez d’attendre longtemps, très longtemps. Enfin, c’est gratuit. Peut être aurez vous la chance de monter dans un semi-remorque et observer une splendide boîte à vitesse à 12 rapports. Tout un rêve de gamin…

 

Les façons de se déplacer sont donc multiples. Il suffira donc de bien choisir son mode de transport. Où souhaitez-vous partir et quelles sont les conditions possibles? L’avion, le train, votre voiture ou celle d‘un autre, le bus de jour ou de nuit? Mettez en concurrence les modes de transport, en prenant tout de même aussi en compte le confort. Quel est donc le meilleur rapport prix/conditions de voyage, selon vous ?

 

 

Quelques conseils pour faire des économies en voyage

Un voyage engage des frais de transport et d’hôtellerie. Il s’agit des dépenses quasi-irréductibles. Mais il s’agit aussi, d’une multitude de dépenses, plus ou moins élevées, sur place : musées, restaurants, glaces et autres. L’ensemble de ces coûts, peuvent être réduits et alléger votre budget final. Voici quelques conseils.

 

La carte étudiant ou sénior.

Comme un peu partout, vous pourrez bénéficier d’avantages, au niveau des transports ou des visites (ou sur rien du tout). Ne vous attendez pas toujours non plus, à une grosse réduction ou une gratuité. Sachez qu’il est possible, que votre carte ne soit pas acceptée, pour des raisons inconnues. Les individus, ici ou ailleurs, sont plus ou moins conciliants…Alors faites un sourire en présentant votre carte, on ne sait jamais.

 

Le pass familial.

Il s’agit d’un pass qui propose un prix de groupe pour 2 adultes et 2 ou 3 enfants. C’est avantageux, mais il n’est pas proposé partout…

 

Navette contre taxi.

Si vous êtes seul ou en couple, prendre la navette aéroportuaire, vous coûtera beaucoup moins cher qu’un taxi. Si vous devez revenir dans ce même aéroport pour votre vol retour, demandez un ticket aller-retour (return ticket), plus avantageux.

Si vous êtes 4, vous pourrez partager les frais de taxi, cela peut devenir alors intéressant.

 

Les « Pass touristes ».

Si vous avez déjà planifié votre parcours sur place, il est pertinent de prendre une carte de transport de X jours, plutôt que des payer les trajets, à chaque fois. Certaines villes proposent des tickets transports + musées, incluant, l’utilisation du réseau de transport et la gratuité de certains musées. Faites vos calculs, car ces cartes ne sont pas données en général.

 

Ciblez les transports gratuits.

Mieux que la carte de transport, le transport gratuit. Selon les villes, vous aurez la chance d’utiliser une ligne gratuite et ouverte à tous (en général, elle est faite pour les touristes). Il s’agit d’un bon moyen pour gagner un temps précieux et vous ménager. Demandez à l’office de tourisme local.

 

Marchez au lieu de prendre les transports.

Ca ne s‘invente pas, celui qui marche ne paie pas. Estimez les distances entre votre hébergement, afin de déterminer ce que vous pouvez faire à pied. Quelle est votre distance maximale de marche par jour? Consultez un plan (avec une échelle précise) sur internet, au préalable.

 

Limitez les excursions organisées.

Les excursions guidées peuvent s’avérer inoubliables, tout comme une arnaque de bas étage. Alors, le mieux est d’être curieux, de vous renseigner sur un site ou un monument (appuyez-vous sur les encyclopédies gratuites sur internet). Au pire, faites un tirage papier, pour emmener ces informations avec vous et prenez la documentation sur place. Serez-vous capable d’être votre propre guide et au passage, de progresser culturellement, par vous-même?

 

Certains sites sont éloignés du centre-ville. Avant de payer pour une excursion organisée, renseignez-vous s’il y a un moyen d’accès (bus, tram, métro régulier?) au site choisi. Vous paierez bien moins cher et vous pourrez rester plus longtemps, sur place. Malgré tout, un guide, de par ses connaissances, peut tout de même apporter un « plus»  à la visite. A vous de décider, à moins que se soit votre porte-monnaie qui choisisse pour vous…

 

Brochures touristiques à coupons.

Votre trouverez parfois à l’arrivée à l’aéroport ou dans les offices de tourisme des fascicules gratuits, avec des coupons de réduction (entre 3 pages de pub), sur des visites ou hôtels. Emportez-les avec vous.

 

Musées et sites gratuits.

Renseignez-vous sur la gratuité de certains musées ou sites (guides papier, internet, office de tourisme). A intérêt égal, privilégiez une visite gratuite. Ne soyez pas non plus ridicule, si vous aimez les belles peintures, payez le musée des beaux arts, plutôt qu’une visite gratuite au musée d’art contemporain.

Certaines villes proposent des opérations culturelles avec l’accès gratuit aux sites et musées (nuit des musées, 1e dimanche du mois, journées du patrimoine). Renseignez-vous.

 

Limitez ou ignorez les services de l’hôtel.

La solution de facilité consiste à appeler la réception et commander. Oui, mais voilà, l’addition risque être salée. Alors, ne pas touchez pas au mini bar, prenez un verre à l’extérieur. Si vous avez un petit frigo dans votre chambre, faites les courses et stockez-y vos boissons, achetées au supermarché.

 

Petit déjeuner par soi-même.

Portez votre petit déjeuner (gâteau, pack de jus d’orange) si l’hôtel pratique des tarifs abusifs. Une autre formule sympa consiste, à vous déplacer dans un café, prendre le petit-déjeuner, parmi les locaux. Moins cher et plus convivial.

 

Bars et restaurants.

Il faudra trouver le juste milieu. Allez, prenez une bonne bière fraîche en fin de journée, au lieu de l’eau chaude du sac à dos. Faites-vous un restaurant, avec dégustations de produits locaux. Jetez quand même un coup d’œil à la carte avant d’entrer. Faites-vous un peu plaisir mais de façon modérée, ne dépassez pas votre budget repas préétabli.

 

Pas de portable en voyage.

Libérez-vous de votre sempiternel portable. C’est les vacances! Sachez que les communications sont très élevées. Selon les opérateurs, vous paierez, même si quelqu’un vous appelle ou vous ferez payer votre correspondant (même si c’est vous qui appelez). Très souvent, l’achat d’une carte téléphonique et l’utilisation d’une cabine publique s’avèrent bien plus économiques.

 

Chaque voyage comporte des coûts fixes, comme le transport et l’hôtellerie mais également des coûts variables sur lesquels vous pouvez influer. Voyez avec ces idées, quels types de dépenses peuvent être éliminées ou diminuées, selon vos goûts et vos envies. Ne vous privez pas non plus outre mesure, car il s’agit de vos vacances, elles ne doivent pas non plus être synonymes de frustrations et d‘inconfort.

Les solutions d’hébergements économiques pour vos vacances


L’hébergement est la dépense la plus importante dans un voyage. Il est donc impératif de minimiser les coûts dans ce domaine. Selon que vous soyez seul, en couple, avec enfants ou nombreux, les perspectives et les combinaisons sont bien multiples. Voici quelques idées allant d’une nuit romantique à la belle étoile à une nuitée confortable, à dépense modérée.

 

1 – L’hébergement « roots ».

 

Dormir à la belle étoile.

Ah! comme la nuit est belle… Passer une nuit à l’ancienne peut s’avérer fort agréable et surtout gratuit. Prévoyez tout de même une tente et de quoi vous couvrir, selon le lieu de squatte. Attention, certains terrains sont privés, ayez donc un minimum de respect et de bon sens, en choisissant un lieu adéquate.

 

Dormir dans sa voiture…

Si la banquette arrière vous paraît assez confortable, pourquoi pas. Ca ne coûte pas plus cher. Méfiez-vous, pour des raisons de sécurité, il est quand même déconseillé de rester n’importe où. Un policier pourrait vous le rappeler…

 

Ou dans sa camionnette…

En effet, si vous partez traverser l’Australie ou les USA, un petit camion paraît sympa et adapté à l’esprit du trip. Reste à le louer ou l’acheter (pour le revendre, in fine). Tout un programme : l’aventure et la liberté, la vraie! (sauf en cas de panne…)

 

Le couch surfing.

Il s’agit d’un réseau social à partir du site internet couchsurfing.org. Chaque membre peut demander l’hospitalité, à un autre membre lors d’un déplacement (pour une durée déterminée, souvent 2 à 3 jours). Vous êtes reçu gratuitement. En contrepartie, vous êtes sensé payer les repas et surtout être sympa et respectueux. Vous pouvez en savoir plus sur votre hôte, en regardant son profil et les commentaires laissés par d’autres membres de passage.

 

2 – Hébergement traditionnel.

 

Réserver tôt ou tard.

C’est un peu tout ou rien. Pour obtenir les meilleurs prix, soyez parmi les premiers ou les derniers à réserver. Des remises spectaculaires sont constatées régulièrement, pour les départs imminents. Cependant, si vous avez une destination en tête, préférez plutôt la prudence, n’attendez pas qu’il n’y ai plus de places…

 

Le hors-saison, plus ou moins.

Selon le pays vers lequel vous irez, les prix « hors-saison », seront plus intéressants (moins de monde, moins de demandes, donc baisse des prix) ou au contraire moins intéressants (hors vacances et hors week-end peut signifier « clientèle business » avec les prix élevés). Renseignez-vous.

 

Le quartier hôtelier de l’aéroport.

Parfois les vols se combinent mal : vous arrivez dans la nuit ou partez au petit matin. Des hébergements (l’offre est plus ou moins étendue) sont situés autour des aéroports. Sachez, qu’en général, une navette passe par chaque hôtel pour vous déposer devant votre terminal, à différents moments de la journée. C’est beaucoup plus pratique que d’aller en ville ou en banlieue.

Si vous n’avez peur de rien et le dos solide, vous pouvez toujours dormir, sur un banc d’aéroport : imbattable avec les toilettes publiques incluses.

 

Les prescripteurs.

Vous pouvez consulter au préalable, les guides touristiques généraux ou communiquer avec l’office de tourisme de votre lieu de voyage. Les hôtels conseillés présentent de bonnes prestations, ils sont fiables. Reste à sélectionner les moins chers et en concordance avec vos visites.

 

Internet.

C’est l’outil idéal pour faire vos recherches et mettre en concurrences les offres. Des voyagistes proposent des formules simples hôtel + billet de transport. Cependant, vous pouvez directement réserver seul (transport, hôtel), ce sera plus économique. Si vous avez un doute, notez qu’il est souvent possible, de lire des commentaires laissés par d’autres clients.

 

Les chambres d’hôtes.

Vous dormez chez des particuliers ayant aménagé leur domicile pour vous recevoir. Habitat basique, de charme ou de luxe, il y en a pour toutes les bourses. Moins cher qu’un hôtel, c’est un bon moyen pour avoir un contact avec un habitant, avec ses avantages et ses désagréments.

Les campings.

C’est une solution sympa et pas chère. Louer un emplacement tente, si vous êtes seul ou peu nombreux. Sinon, optez pour un mobile-home, plus spacieux et équipé. Vous ferez votre cuisine sur place, ce qui évite un énième fast food ou restaurant. D’autres services sont souvent inclus (piscine, animations, sport…)

 

Les auberges de jeunesse.

Contrairement à leur nom, elles sont ouvertes à tous. C’est un moyen d’économiser et de faire des rencontres. Selon les établissements, les chambres accueillent de 1 à 20 personnes. Pour des raison d’hygiène ou parfois de sécurité, évitez peut-être les établissements trop sommaires.

Une cuisine commune permet de faire ses petits plats vite fait, pour se passer d’un restaurant, cher à la longue.

 

Comme pour les transports, vous pourrez opter pour une multitude de solutions. Il y en a pour tous les gouts et tous les budgets. L’idéal est donc de trouver chaussure à son pied. Ne négligez surtout pas le confort, surtout si vous êtes accompagné d’enfants. Ne prenez pas le risque de ruiner vos vacances, à cause d’un mauvais hébergement. Sentez plutôt la bonne affaire avec un bon rapport prix/confort, pour des vacances réussies et bon marché.

Quelques astuces pour un départ en vacance plus économique

Les temps sont durs et pour beaucoup, partir en vacances est devenu un luxe. Il existe pourtant de nombreuses possibilités pour partir pas cher.

Le plus simple reste le départ à la dernière minute, formule choisie par de nombreux Français. Si vos dates ou votre destination sont flexibles, la formule est intéressante. Il vous suffit de réserver votre séjour à des tarifs défiant toute concurrence. De même, les sites de ventes privées se développent. Une fois inscrits sur ces sites vous accédez à des offres exclusives pouvant baisser le coût d’un séjour de 70%. Les « dénicheurs de bons plans » sont eux aussi en expansion. Ces sites vous envoient des newsletters indiquant les meilleures offres du web.

Cependant, si vous cherchez une destination précise à des dates choisies, il sera plus difficile de trouver des séjours économiques. Il faudra vous improviser agent de voyage afin d’optimiser votre budget. Les postes de dépenses les plus importants restant le transport et l’hébergement, vous devrez trouver les prix les plus intéressants pour chacun de ces éléments.

Vous commencerez donc par rechercher un transport bon marché. Plusieurs possibilités s’offrent à vous. L’avion reste le plus cher mais en cherchant bien vous trouverez des tarifs défiant toute concurrence. Les sites comparant les billets d’avion ont souvent des offres intéressantes, mais ne sont pas toujours les moins chers. Il arrive même que le site de la compagnie propose des tarifs plus compétitifs. L’idéal reste de se renseigner auprès des aéroports pour connaitre les compagnies low cost qui y opèrent. De même, il est souvent avantageux de choisir un aéroport de départ plus éloigné. Partir de Beauvais est par exemple moins cher que de partir de Paris. De même, si vous souhaitez partir pour la Thaïlande ou l’Égypte, vous choisirez Bruxelles plutôt que de Paris, d’autant plus si vous bénéficiez de réductions sur les trains. Choisissez aussi vos horaires de départ : partir en milieu d’après-midi est généralement plus économique. Enfin, si l’avion reste trop cher pour vous ou que votre destination n’est pas trop lointaine, privilégiez d’autres moyens de transport. Optez par exemple pour l’autocar, qui reste abordable, ou pour le covoiturage, qui l’est encore plus. De nombreux sites permettent de partager des véhicules et donc les frais de carburant. Enfin, si le train reste cher, vous pouvez toujours racheter un billet d’occasion. Différents sites le permettent.

L’idéal pour dénicher les « bons plans » est de se renseigner sur les nombreux forums dédiés au voyage. Les personnes connaissant votre destination vous donneront leur avis sur les moyens de transport et les hébergements à privilégier. En effet, pour le logement aussi, il existe des astuces pour baisser les coûts. Le plus connu reste le camping, et même si les tarifs ont tendance à augmenter, louer un mobile-home reste économique lorsque l’on est nombreux. Moins cher qu’une location, il vous permet de loger votre petite famille et réduit également les dépenses en nourriture puisqu’il vous permet de cuisiner vous-même. Il en est de même pour les auberges de jeunesses, qui, contrairement aux idées reçues, ne sont pas réservées aux jeunes. Elles proposent des chambres pour 2, 3 ou 4 personnes à des prix très intéressants, et vous donnent accès à la cuisine commune. Si cela ne vous convient pas, vous pouvez aussi opter pour l’échange de logements. Les sites proposant ce service se développent et vous permettent de séjourner sur votre lieu de vacances gratuitement. De même vous pouvez passer un accord avec des agriculteurs, dans le cadre de programme comme le WWOOF ou WWOOFING, entre autres : en échange d’un peu d’aide, ils vous proposent un hébergement gratuit. Un bon moyen pour montrer à vos enfants l’origine de ce qu’ils ont dans leurs assiettes.